Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande le plus souvent, avec des réponses courtes. Si la vôtre n’y est pas, le glossaire et les guides vont plus loin.
Publié le · mis à jour le
- DécouPano est-il vraiment gratuit ?
- Oui, et sans contrepartie cachée : pas de compte, pas de publicité, pas de fonction déverrouillée par un paiement. Ce que vous ouvrez est l’outil entier.
- Faut-il installer quelque chose ?
- Non. DécouPano fonctionne dans le navigateur, sur ordinateur comme sur tablette et téléphone. Le calcul se fait sur votre machine, pas sur un serveur.
- L’optimiseur tient-il compte du trait de scie ?
- Oui, à chaque coupe, avec le délignage du pourtour et le sens du fil. Les chants sont comptés dans les cotes : vous décidez si la cote saisie est la cote finie ou la cote de coupe.
- Puis-je envoyer le plan à mon fournisseur ?
- Le plan s’imprime, se partage par lien, et s’exporte dans un format structuré et versionné, accompagné du bon de commande — panneaux, rouleaux de chant et prestations.
- Où sont enregistrés mes projets ?
- Dans votre navigateur, sur votre machine. Rien ne part sur un serveur tant que vous ne publiez pas explicitement un lien de partage, et un fichier d’export permet d’emporter un projet ailleurs ou de le sauvegarder.
- Quels matériaux et quels meubles DécouPano gère-t-il ?
- Mélaminé, MDF, contreplaqué, aggloméré et bois massif, chacun avec ses épaisseurs, ses formats commandables et son sens de fil. Les caissons et les tiroirs se décrivent par leurs cotes hors tout : le débit s’en déduit, chants compris.
- Quelle valeur de trait de scie faut-il indiquer ?
- Celle de la lame qui coupera : 3,2 mm sur une scie à panneaux de fournisseur, 2 à 3 mm sur une scie plongeante, 1 à 1,5 mm sur une lame fine. L’épaisseur de coupe est gravée sur la lame ; en cas de doute, demandez-la à celui qui débite.
- La cote que je saisis inclut-elle le chant ?
- C’est vous qui décidez, une fois pour tout le projet : un réglage indique si les chants sont déduits de la cote saisie (vous raisonnez en cotes finies) ou ajoutés (vous saisissez des cotes de coupe). L’inventaire affiche en permanence la cote de coupe correspondante.
- Le plan tient-il compte des coupes traversantes ?
- Oui. Toutes les solutions proposées respectent la contrainte guillotine : chaque coupe traverse le panneau de bord à bord, comme le fait une scie à panneaux. Un plan qui l’ignorerait serait infaisable à l’atelier.
- Puis-je décrire un meuble plutôt que ses pièces ?
- Oui, pour les caissons et les tiroirs : vous donnez les cotes hors tout, le fond et la façade, et le débit s’en déduit avec ses chants. Le groupe reste lié à sa description, donc modifiable sans tout ressaisir.
- Combien de rouleaux de chant dois-je commander ?
- Le récapitulatif additionne les longueurs plaquées et arrondit au rouleau entier, puisque c’est ainsi que le chant s’achète. Un mètre nécessaire coûte un rouleau ; le métrage exact est affiché à côté.
- Mes projets sont-ils perdus si je change d’ordinateur ?
- Ils vivent dans le navigateur où ils ont été créés : changer de machine ne les emmène pas. Le fichier d’export au format pivot contient tout le projet et se réimporte à l’identique — c’est la marche à suivre avant de changer d’appareil.
- Combien de temps un lien de partage reste-t-il en ligne ?
- Douze mois à compter de sa publication, puis l’instantané est supprimé et le lien ne mène plus à rien. Il peut aussi être retiré plus tôt sur demande.
- L’outil fonctionne-t-il sur téléphone ?
- Oui, de la saisie des panneaux au plan de coupe. La vue compacte de l’inventaire défile horizontalement dans sa carte, et la vue détaillée en cartes est plus confortable sur petit écran.
- C’est quoi, le calepinage ?
- C’est l’art de placer vos pièces sur un panneau pour en acheter le moins possible. Le mot vient du calepin des tailleurs de pierre, où l’on dessinait la disposition des blocs avant de tailler. Aujourd’hui on parle de plan de coupe, mais c’est la même idée : réfléchir sur le papier avant d’attaquer la matière.
- Combien de panneaux faut-il pour mon projet ?
- Diviser la surface de vos pièces par celle d’un panneau donne un plancher théorique, jamais le nombre réel : la perte dépend de la géométrie, pas de la surface. Deux projets de même surface peuvent demander trois panneaux ou quatre selon la taille des pièces. Seul un calepinage complet répond.
- Pourquoi mes deux pièces de 1400 mm ne tiennent pas dans un panneau de 2800 ?
- Parce que la lame emporte de la matière à chaque passage : entre 2 et 4 mm selon la scie. Pour obtenir 2800 mm de pièces, il faut 2803,2 mm de panneau. C’est l’erreur la plus courante du débit, et elle se cumule à chaque coupe.
- Quelle épaisseur pour une étagère qui ne plie pas ?
- Tout dépend de la portée entre appuis. En mélaminé 19 mm, 600 mm tiennent sans réserve, 800 mm sont la limite raisonnable pour des livres. Au-delà, passez en 22 ou 25 mm, ou ajoutez un montant : la flèche croît avec la puissance quatre de la portée, donc raccourcir est bien plus efficace qu’épaissir.
- Faut-il déligner un panneau neuf ?
- Oui. Les bords d’un panneau brut sont épaufrés, parfois voilés, souvent abîmés en dépôt. On rogne 5 à 10 mm sur tout le pourtour avant de prendre la moindre cote : un panneau de 2800 × 2070 mm n’offre que 2780 × 2050 mm utiles.
- Le magasin coupe-t-il assez précisément pour un meuble ?
- La plupart des enseignes annoncent une tolérance de ± 2 mm et une lame de 3 à 4 mm, avec un minimum de pièce autour de 200 × 200 mm. C’est très bien pour des fonds, des tablettes et des caissons courants ; c’est insuffisant pour des façades ajustées au millimètre, qu’il vaut mieux finir soi-même.
- Faut-il respecter le sens du fil partout ?
- Non, et c’est ce qui fait gagner de la matière. Le fil compte sur tout ce qui se voit ensemble — façades, côtés, joues. Il ne compte pas sur les fonds, les dos, les traverses cachées, ni sur un panneau uni ou un MDF à peindre. Autoriser la rotation là où personne ne regarde vaut parfois un panneau entier.
- Que faire de mes chutes ?
- Triez-les le jour du débit, pas six mois plus tard. Gardez ce dont le petit côté dépasse 150 mm en écrivant les cotes au crayon dessus ; mettez les bandes fines dans un bac à cales ; jetez le reste. Une chute qu’on ne retrouve pas est une chute rachetée, et un panneau rangé en appui contre un mur se voile.
Une question qui n’est pas là
À lire ensuite
Glossaire du calepinage et de la découpe
Calepinage, débit, délignage, chant, coupe guillotine, chute réutilisable : les mots du métier, définis en une phrase chacun.
Emporter son plan : impression, lien, exports
Le plan s’imprime, se partage par lien et s’exporte : format pivot réimportable, bon de commande pour le fournisseur, formulaire de découpe rempli.