La fiche de débit : le document du pro
C’est la feuille qu’on tient en main devant la scie, celle qui finit tachée de sciure et cornée dans la poche. La fiche de débit liste tout ce qu’il faut découper : cotes, matières, quantités. On l’apprend en formation, et on la bricole ensuite au tableur pendant toute une carrière. Voici ce qu’elle doit contenir, et pourquoi elle se refait sans arrêt.
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À retenir
- La fiche de débit liste les pièces à découper : désignation, longueur, largeur, épaisseur, matériau, quantité.
- Elle se distingue de la nomenclature, qui liste aussi la quincaillerie — vis, ferrures, tourillons — dont on ne débite rien.
- Les cotes qui y figurent sont des cotes de coupe : chants déduits, sinon les pièces sortent trop grandes.
- Une bonne fiche porte un repère par pièce, reporté sur le panneau au crayon dès la sortie de scie.
- Elle dit quoi découper ; le plan de coupe dit où. Les deux sont nécessaires.
- Regrouper les pièces identiques évite la moitié des erreurs de comptage.
À quoi ça sert, exactement ?
Qu’est-ce qu’on met dedans ?
Cotes finies ou cotes de coupe ?
Pourquoi elle se refait sans arrêt
De la fiche au plan de coupe
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Enchaîner les caissons sans refaire les soustractions, sortir une fiche de débit propre et commander juste : ce que l’outil change dans une journée d’atelier.
Emporter son plan : impression, lien, exports
Le plan s’imprime, se partage par lien et s’exporte : format pivot réimportable, bon de commande pour le fournisseur, formulaire de découpe rempli.