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DécouPano

Pour l’agenceur : chiffrer vite, refaire souvent

Chiffrer un agencement, c’est produire un prix avant d’avoir gagné l’affaire. Le temps passé sur un devis non signé est perdu : il faut donc qu’il se refasse vite.

Publié le

À retenir

Le devis matière, en trois minutes

Les formats et leurs prix se déclarent une fois par matériau. À partir de là, chaque calcul rend quatre plans chiffrés : le coût affiché n’est pas une estimation au mètre carré, c’est la somme de ce qu’il faudra commander.

Les prestations comptent autant que la matière sur un petit chantier : un forfait de découpe au trait, sur un plan qui demande 120 coupes, pèse plus qu’un panneau. Les deux modes de facturation sont pris en charge.

Les variantes, sans repartir de zéro

Le client hésite entre deux profondeurs, deux épaisseurs, deux décors ? Dupliquez le projet, changez une valeur, recalculez : deux devis comparables en quelques minutes, avec les mêmes règles de coupe.

C’est aussi la façon d’arbitrer entre formats de panneaux : sur un même débit, panacher deux formats peut faire varier le total de plusieurs dizaines d’euros.

Faire valider avant de commander

Un lien de partage publie le récapitulatif complet en lecture seule : le client voit les pièces, les quantités, le rendu 3D et le total, sans compte ni installation. C’est plus convaincant qu’un tableau, et ça évite le malentendu sur une profondeur.

Le lien est conservé douze mois, puis supprimé. Ce qu’il contient exactement — coordonnées d’atelier comprises — est décrit dans la page des exports.

Ce que ça ne remplace pas

Ni un logiciel de conception d’agencement, ni un chiffrage complet avec main-d’œuvre, quincaillerie et pose. DécouPano chiffre la matière et sa découpe ; le reste de votre devis reste le vôtre.

Prix, traits de coupe, chutes : chiffrés côte à côte.

Comparer quatre plans

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