Aller au contenu
DécouPano

Pour l’amateur équipé : une scie plongeante et un plan

Une scie plongeante, un rail, un samedi. Le risque n’est pas de mal couper : c’est d’avoir acheté le mauvais nombre de panneaux, et de s’en apercevoir la scie à la main.

Publié le

À retenir

Régler l’outil sur votre matériel

Trois valeurs, une fois : le trait de scie de votre lame (gravé dessus), le délignage — 5 mm suffisent si vous partez d’un panneau déjà débité en magasin, 10 mm sur un panneau brut — et le seuil de chute réutilisable, selon la place dont vous disposez pour stocker.

Une lame fine change le résultat : sur vingt coupes, 1 mm d’écart, c’est deux centimètres de panneau.

La première coupe se fait en magasin

Un panneau de 2800 × 2070 mm pèse une quarantaine de kilos et n’entre dans aucun coffre. La plupart des enseignes font une ou deux coupes de dégrossissage : demandez-les en fonction de votre plan, pas au hasard, sinon vous perdez la liberté de placement que le calcul vient de vous donner.

Dans ce cas, déclarez les morceaux obtenus comme des formats de panneaux : le calepinage travaillera dessus.

Couper dans le bon ordre

Les grandes pièces d’abord, tant que le panneau est entier et se manipule à deux. Repérez chaque pièce au crayon dès la sortie de scie — trente pièces blanches se ressemblent toutes — et vérifiez une cote sur deux.

Le plan affiche les panneaux numérotés et les pièces repérées : imprimez-le, il se lit debout mieux qu’un écran de téléphone au milieu de la sciure.

Ce que ça évite

Le panneau de trop, principalement : il coûte entre 30 et 90 € selon la matière, et il encombre un garage pendant deux ans. Le calcul dit combien il en faut vraiment, et pourquoi la règle des 15 % de marge se trompe.

Cinq minutes, de la première pièce au plan imprimé.

Faire son premier plan

À lire ensuite