Aller au contenu
DécouPano

Pour l’atelier partagé et le FabLab

Dans un atelier partagé, l’outil idéal est celui qu’on n’a pas à installer, pas à licencier, et pas à expliquer pendant vingt minutes à chaque nouvel adhérent.

Publié le

À retenir

Pas d’installation, pas de licence

Un poste partagé accumule les logiciels, les licences expirées et les comptes de gens partis. Ici, il n’y a qu’une adresse : n’importe quel navigateur récent suffit, et rien ne se met à jour dans le dos de personne.

Le calcul tourne localement : le poste de l’atelier fait le travail, y compris si la connexion est capricieuse une fois la page chargée.

À qui appartiennent les projets

Au navigateur du poste, donc à personne en particulier — c’est un point à expliquer aux adhérents. Deux règles simples suffisent :

  • Exporter en partant : le fichier pivot contient tout le projet et se réimporte ailleurs.
  • Effacer en partant, si le projet contient des cotes de client : la page des paramètres de confidentialité efface tout d’un bouton.

Plusieurs machines, plusieurs traits de scie

La scie à format de l’atelier et la plongeante d’un adhérent n’ont pas la même lame. Le trait de scie étant un réglage par projet, chacun règle le sien — et un même débit se recalcule en changeant cette seule valeur si la machine prévue change.

Transmettre un plan

Un lien de partage publie le récapitulatif en lecture seule : pratique pour faire valider un débit par un encadrant avant d’engager la matière commune. Il expire au bout de douze mois et ne demande aucun compte à celui qui le reçoit. Les quatre façons d’emporter un plan.

Ce que ça implique, et sa contrepartie.

Sans compte, sans licence

À lire ensuite